• Le feuilleton hebdomadaire 39

    Le blog de la voisine (base)

     

     

    26 septembre 2010

     

    Voyons. Il conviendrait au préalable de mettre mes photos en ordre ainsi que mes brouillons d’articles.

    Les sports d’hiver, c’est vu.

    Les vacances sur la Côte de Jade, vu.

    Notre voyage de noce à Amsterdam, vu.

    Le périple au Danemark et en Suède, terminé.

    L’article prochain sera donc consacré à notre été en Norvège.

    Cette année-là on attendait un bébé chez Hélène et Paul. De ce fait ce furent Brigitte et Florence, les fiancées de Bruno et d’Yves (sœurs d’Hélène), qui nous accompagnèrent dans notre long circuit touristique. Deux passagers supplémentaires se joignirent à nous : Ilse et son mari Roetlan. Nous les avions embarqués au passage à Harlingen, dans la Frise néerlandaise où ils vivaient depuis leur mariage. Notre Estafette frôlait la surcharge, ce qui nous valu quelques aléas supplémentaires sur les pentes norvégiennes. Le moteur chauffait et nous obligeait de temps à autre à descendre puiser de l’eau en contrebas pour refroidir le radiateur.

    Nous étions jeunes et insouciants. Nous riions et plaisantions au moindre incident maintenant que notre austère chaperon, Paul, n’était plus là pour nous ramener à la raison. Il y eu bien deux ou trois accrochages provoqués par l’esprit « petit chef » d’Alphonse qui commençait à poindre.

     

    27 septembre 2010

     

    Cette fois nous avions remonté le Jutland jusqu’à Frederikshavn où nous avions emprunté le ferry pour traverser le Kattegat et aborder à Göteborg, au sud de la Suède. Avant de franchir la frontière norvégienne, nous fîmes halte à proximité d’une clairière qu’occupait déjà un campement de romanichels. Leur présence, ainsi que les tenues gitanes des femmes (robes longues à volants de couleurs vives) nous surprirent. Nous ne nous attendions pas à en rencontrer en Scandinavie. Comment pouvaient-ils supporter les rigueurs de l’hiver dans leurs caravanes sous cette latitude ? Les obstacles conjugués de la langue et des préjugés ne nous incitèrent pas à satisfaire notre curiosité.

     

    28 septembre 2010

     

    Pour quelle raison oubliée (défaut de pellicule, panne d’appareil photo…) ne me reste-t-il qu’un paquet de cartes postales achetées en Norvège ? Ma foi, ce n’est pas plus mal.  Leurs couleurs résistent mieux au temps.

    Ce dont je me souviens avec le plus de précision c’est de la pluie qui nous accompagna presque jusqu’à la hauteur du cercle polaire ; puis de la canicule qui nous faisait haleter dans l’habitacle surchauffé. Mais l’eau des lacs et des fjords n’en demeurait pas moins froide au point de nous infliger des crampes insupportables dès que nous y glissions un pied. Ce qui ne nous empêcha pourtant pas de piquer une tête, quelques jours plus tard, dans un lac non loin d’Honningsvåg après avoir admiré le soleil de minuit depuis le Cap Nord !

     

    N.B. Ceci n'est pas un journal intime, mais une fiction.

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