• Pendant que grand-mère préparait le repas nous jouions dans le jardin. Si toutefois le mouvement de la marée l'exigeait, elle nous accompagnait d'abord jusqu'à la Grande Plage (la seule surveillée à l'époque) le temps de prendre notre bain. Plus tard, lorsque nous avons été en âge de sortir seuls, elle nous envoyait dans les rochers au pied de la villa, à marée basse. Nous pêchions des bigorneaux, des crevettes, de la friture qu'elle nous servait au déjeuner. Nous ne possédions pas de montre, mais les deux coups de cloche de la villa voisine (l'un pour rentrer, l'autre pour passer à table) nous avertissaient que l'heure était venue de remonter à la maison.
    Vacances 1956

     

     

     

     

         










      

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  • De bon matin le minuscule magasin d'Angèle, en haut de Préfailles, pétillait de soleil. Diverses marchandises étaient accrochées de part et d'autre de l'entrée en guise d'enseigne. Il occupait une pièce dont la fenêtre tenait lieu de vitrine. Mais que n'y trouvait-on pas ? On pénétrait dans un véritable capharnaüm qui exhalait des senteurs contrastées de sucreries, savon de Marseille, eau de javel, plastique neuf, etc. Sur et autour de son comptoir elle exposait tout plein de bonbons alléchants (zans, pâtes de guimauve, grosses fraises roses, caramels). Et sans doute des joujoux à trois sous qui nous narguaient comme une tentation.

     

    Nous fréquentions d'autres magasins.Mais nous en reparlerons à l'occasion. Nos emplettes terminées et réparties entre tous les sacs et filets, grand-mère s'arrêtait une dernière fois à la boulangerie, derrière l'Hôtel de la Plage aujourd'hui (hélas !) disparu, à proximité de la Grande Plage. Puis nous rentrions tranquillement à la maison.

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  • Voir la dernière édition régionale sur le sujet :link 
    Edition régionale du lundi 18 mai :link
     


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