Je propose à votre lecture une poésie laissée sur mon blog par Georges Coks à l'occasion de la Toussaint :

L’autre ville
Dans l’autre ville il y a une autre vie
D’autres gens des grands et des petits
Des habitants qui vivent tranquillement
Du matin au soir toute la vie durant.
On pourrait les traiter de fainéants
Mais non, on les aime terriblement
Au toucher de nos souvenirs enfouis
Ou derrière nos larmes non taris.
Ville de luxe, ville de damier
Ville en noir ville en blanc
Comme une photographie jaunie
Chère, et trop chère qui n’a plus de prix.
Ici on se moque du chômage
Sans politique sans embouteillage
Chacun a sa maison qu’elle soit de granite
En marbre ou en terre cuite.
Les fleurs fleurissent très rarement
A la suite d’un cortège nonchalant
Et se flétrissent très rapidement
Après la rosée du soir tombant.
L’autre ville, maison secondaire ou principale
Est la dernière demeure de l’initial
Le berceau qui tends les bras des les premier cris
Dès les premières lueur de la vie.
Depuis tout ce temps,
On a pas vu comme on le prétend
De morts vivant.
Voici les coordonnées de son site :
http://cocksgeorges.jimdo.com/l-auteur/