A l’entrée de Plessis-Saint-Benoist, lorsqu’on arrive par la route qui vient de Dourdan et d’Authon-la-Plaine, un lieu plaisant nous accueille : la mare du Grand Marché sur laquelle s’ébattent une trentaine de canards, reliquat d’une époque où ces plans d’eau étaient nécessaires à la vie du village. Au 19e siècle, et sans doute bien avant, trois mares principales en occupaient les places. Elles servaient à la fois de réserves de poissons, d’abreuvoir pour les animaux et de déversoir en cas d’inondation.
Hormis celle du Grand Marché, il y avait aussi la mare du Petit Marché (ou mare du Choléra !), à droite de l’auberge-café (aujourd’hui convertie en maison particulière), comblée en 1931. Et la mare du Vivier, supprimée en 1970.
Le Petit Marché, état actuel.
Ces mares, pleines en hiver et au printemps étaient presque à sec pendant l’été. Elles étaient alors curées et leurs boues vendues aux enchères.
* sources : Société littéraire de Dourdan, bulletin N° 30 (déc. 1995) et N° 37 (juin 1999)
si cet article vous plaît, vous pouvez voter en cliquant sur wikio