
La fresque du choeur.
La première fresque de M. Douillard.

La deuxième fresque de Rousseau-Decelle.
Dans les années 70 elle était encore surmontée d'une statue de la Vierge.
Sous l'effet de l'humidité la fresque du choeur commençait à se détériorer. C'est pourquoi en 2013 décision fut prise de descendre le panneau qui la supportait et de retirer les briques qui l'isolaient du mur de la sacristie. Ce qui eut pour conséquence de ramener au jour une peinture murale plus ancienne, oeuvre d'un préfaillais, M. Douillard, avant la seconde guerre mondiale. Malheureusement celle-ci avait été exécutée sur un enduit à base de sable marin qui entretient l'humidité.
En 1958 une nouvelle fresque fut confiée à Rousseau-Decelle, second Grand Prix de Rome, natif de la Roche-sur-Yon, qui séjournait chaque été à Ker Noémie, la maison familiale de Préfailles (autour de laquelle adolescents nous musions en vain). Elle reprend le thème de la précédente. Mais les rochers du premier plan ont été remplacés par les barrières blanches du haut de la Grande Plage.
Les tableaux

A droite de la nef, le tableau de Marie et Sainte Anne est une copie de Rubens.

A gauche une grande toile très foncée, oeuvre d'Edmond Lesellier datant du début du 20e siècle, est dédiée à saint Hervé, l'un de ces innombrables saints bretons plus ou moins mythiques. Saint Hervé, né au 6e siècle, aveugle de naissance, ermite et musicien lui-même, aurait été le fils d'un barde. Il aurait crée de nombreuses écoles et secouru les plus pauvres.

La masse sombre, à gauche, représente non pas une pierre levée, comme nous pourrions le penser à première vue, mais un personnage encapuchonné. A droite, saint Hervé, adossé à un menhir, joue du biniou. Le chien allongé à ses pieds serait plutôt le loup qui, ayant dévoré le chien qui lui servait de guide fut contraint par le saint homme à le remplacer !


Le Chemin de Croix, peint par Paul Messac, date de 1945.