Pour se multiplier une cellule cancéreuse a besoin d'un apport énergétique dix fois supérieur à celui d'une cellule normale. Raison pour laquelle, au-delà d'un certain cap, le malade maigrit.
S'il mange davantage pour compenser cette perte, en réalité il ne fait que nourrir les tumeurs parasitaires. Si, à l'inverse, il entreprend un régime, le cancer puise son combustible dans ses muscles et sa graisse et, de quelque façon qu'elle agisse, la personne atteinte d'une tumeur maligne, non soignée, ne parviendra pas, que ce soit par la diète ou par la boulimie, à vaincre le monstre incontrôlable.
Il faut donc empoisonner la tumeur ou lui couper les vivres (apports sanguins, certaines protéines, ou hormones en l'occurence) pour l'affaiblir, voire mieux, la tuer.
Après deux semaines de traitement je constate d'infimes progrès, en particulier la disparition des vertiges ainsi que des maux de tête plus rares ; ce qui importe beaucoup pour la qualité de vie. En revanche l'amaigrissement se poursuit : encore deux kilos perdus pendant le week-end !